Limites de la ville – Rennes – Sud/Ouest

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Quelques lignes

Rennes – Commencer à prendre des photographies de la périphérie de Rennes
Les limites de la ville comme il se dit

Où seront-elles ?
Que me seront-elles ?

Je tente ici d’apporter des réponses aussi subjectives que nos sensibilités à la beauté d’un paysage
Photographies de ma vision de l’entre-deux
D’une zone pas encore “campagne” et déjà plus “ville”

17 -01-2019

Les limites de la ville

J’ai décidé que celles-ci seront parallèles à la rocade
La ceinture imaginée restera dans les limites de 500m après le bord extérieur de la rocade
500m à vol d’oiseau
A vol d’oiseau
A vue d’œil

Aujourd’hui entre le chemin de la Taupinais et la rue Jean Perrin
Sud/Ouest

Nous sommes le 7 janvier 2019
1er jour du projet photographique

 

En regardant les photographies on pourra penser au silence
Mais les abords de la ville ne le sont presque jamais
Hantés par les bruits diffus de la circulation rocadesque, de quelques oiseaux encore vivants,
Et, lointains, les bips d’engins annonçant leur passage

Imaginer l’enregistrement sonore de chaque lieu à écouter devant chaque photographie
Ça me plaira

Tenter de saisir ce bord de ville

Ce qui ne fait pas “ville” se sont ses sentiers qui vont on ne sait où
La végétation laissée tranquille
La longère en pierre de l’écomusée
Les haies
La boue
Les vaches dans le pré

Ce qui fait “ville” c’est peut être ces quelques coureurs chronométrés, sophistiqués
“Tenue de ville à courrir”
Et encore…
C’est peut être ces jardins familiaux tirés à quatre épingles
Urbanisés ?
Se sont les voitures, en file continue, courant après l’heure de l’embauche par des chemins de traverse
C’est moi et mes souliers trempés
Les allées bordées d’un ourlet
La carte géographique

17-01-2019

08-02-2019

Les limites de la ville

Mettre des images sur les maux
Les mots
La voix

Partir faire des photographies parce que ce ciel nuageux est aussi dans le ventre
Parce qu’il faut que quelque chose s’exprime
Parce qu’il faut que cela se transforme
Se consume
Se tarit
S’épuise

Mettre toute sa présence dans le fait de voir
Photographier ce qui aujourd’hui sont Les limites de la ville

Vendredi 8 février 2019
Ai vu un écureuil roux, deux mésanges charbonnières, un troglodyte mignon
Des traces de sanglier, deux nids d’écureuil
Ai rencontré Xavierlejardinier qui m’a fait rendre visite à de beaux arbres
Et m’a offert une pelote de réjection, deux œufs de couleuvre et une plante qui fleurie en hivers
Il m’a raconté des histoires
A nouveau me voici François Seurel dans La Grand Meaulnes
Magique